Le groupe de Raw USBM / Post-Black Metal Anagnorisis, originaire de Louisville, sortira son nouvel album Caregriever, le 23 octobre prochain via Vendetta Records. Il sera disponible aux formats CD, LP et numérique.
Dix ans après son troisième album Peripeteia, le groupe présente ce nouvel opus comme un travail particulièrement intime, consacré à l'expérience de la maladie et de la perte. Caregriever s'inspire notamment de l'accompagnement d'un proche atteint de la maladie de Parkinson et de démence, et explore les différentes émotions qui entourent une telle épreuve : amour, épuisement, culpabilité, impuissance, colère et deuil.
Cette approche se retrouve dans une musique volontairement instable, alternant passages lourds et abrasifs, vocaux particulièrement viscéraux et textures plus inattendues empruntées au Rock ou à l'Indie. Anagnorisis évoque également l'influence du Black Metal atmosphérique de Deafheaven et Møl, du Black Metal brut du début des années 1990 et du Post-Black Metal underground.
À travers Caregriever, le groupe s'intéresse plus particulièrement à la notion de deuil anticipé, celui qui commence bien avant la disparition d'un proche. Lorsque la maladie efface progressivement la personne que l'on a connue, le deuil ne possède plus réellement de commencement ni de fin : il ne repose pas sur un instant précis ou sur un dernier adieu, mais s'installe peu à peu à travers la conscience que quelqu'un peut être encore présent tout en étant, progressivement, en train de disparaître.
Ce nouveau chapitre cherche ainsi à traduire en musique cette douleur qui s'étire dans le temps, portant son poids émotionnel d'un morceau à l'autre et explorant l'épuisement qui accompagne cette longue confrontation à la maladie, à la perte et à l'incertitude, jusqu'à ce qu'il ne reste finalement plus rien à donner.
Il a été produit et enregistré par Zak Denham et Zachary Kerr, avec les parties de batterie et de basse enregistrées aux Top Track Studios. Le mixage et le mastering ont été assurés par Zak Denham. L’album comprend également des chœurs de Josh Mumford, ainsi que les voix et les paroles de "Death Of Man" interprétées par Niels Riethorst. Des samples ont été réalisés par James E. Kerr, tandis que la pochette a été confiée à August Friedrich Schenck et Charles Maurand.
Tracklist :
01. Choke
02. Nothing Left to Give
03. Nothing Left to Take
04. Death of Man
05. Death of Men
06. A Living Grave
07. Monuments in Ash
08. Death of Me
Découvrez ci-dessous un premier extrait avec "Nothing Left To Give", le guitariste Zak Kerr explique : « Nothing Left To Give parle de la découverte qu’il n’existe pas de séparation parfaite. J’ai passé des années à regretter de ne pas avoir eu davantage de temps avec mon père, avant de vivre, plus tard, plusieurs années à faire mes adieux à mon beau-père tandis que la maladie l’emportait lentement. L’une des pertes est survenue trop rapidement, l’autre s’est étalée sur plusieurs années, mais toutes deux ont laissé les mêmes questions derrière elles. Cette chanson se situe quelque part entre ces deux expériences. »
Dix ans après son troisième album Peripeteia, le groupe présente ce nouvel opus comme un travail particulièrement intime, consacré à l'expérience de la maladie et de la perte. Caregriever s'inspire notamment de l'accompagnement d'un proche atteint de la maladie de Parkinson et de démence, et explore les différentes émotions qui entourent une telle épreuve : amour, épuisement, culpabilité, impuissance, colère et deuil.
Cette approche se retrouve dans une musique volontairement instable, alternant passages lourds et abrasifs, vocaux particulièrement viscéraux et textures plus inattendues empruntées au Rock ou à l'Indie. Anagnorisis évoque également l'influence du Black Metal atmosphérique de Deafheaven et Møl, du Black Metal brut du début des années 1990 et du Post-Black Metal underground.
À travers Caregriever, le groupe s'intéresse plus particulièrement à la notion de deuil anticipé, celui qui commence bien avant la disparition d'un proche. Lorsque la maladie efface progressivement la personne que l'on a connue, le deuil ne possède plus réellement de commencement ni de fin : il ne repose pas sur un instant précis ou sur un dernier adieu, mais s'installe peu à peu à travers la conscience que quelqu'un peut être encore présent tout en étant, progressivement, en train de disparaître.
Ce nouveau chapitre cherche ainsi à traduire en musique cette douleur qui s'étire dans le temps, portant son poids émotionnel d'un morceau à l'autre et explorant l'épuisement qui accompagne cette longue confrontation à la maladie, à la perte et à l'incertitude, jusqu'à ce qu'il ne reste finalement plus rien à donner.
Il a été produit et enregistré par Zak Denham et Zachary Kerr, avec les parties de batterie et de basse enregistrées aux Top Track Studios. Le mixage et le mastering ont été assurés par Zak Denham. L’album comprend également des chœurs de Josh Mumford, ainsi que les voix et les paroles de "Death Of Man" interprétées par Niels Riethorst. Des samples ont été réalisés par James E. Kerr, tandis que la pochette a été confiée à August Friedrich Schenck et Charles Maurand.
Tracklist :
01. Choke
02. Nothing Left to Give
03. Nothing Left to Take
04. Death of Man
05. Death of Men
06. A Living Grave
07. Monuments in Ash
08. Death of Me
Découvrez ci-dessous un premier extrait avec "Nothing Left To Give", le guitariste Zak Kerr explique : « Nothing Left To Give parle de la découverte qu’il n’existe pas de séparation parfaite. J’ai passé des années à regretter de ne pas avoir eu davantage de temps avec mon père, avant de vivre, plus tard, plusieurs années à faire mes adieux à mon beau-père tandis que la maladie l’emportait lentement. L’une des pertes est survenue trop rapidement, l’autre s’est étalée sur plusieurs années, mais toutes deux ont laissé les mêmes questions derrière elles. Cette chanson se situe quelque part entre ces deux expériences. »


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