Après une décennie de silence, les maîtres américains du Post-Metal Neurosis signent un retour aussi inattendu que marquant. Leur nouvel album, An Undying Love For A Burning World, paraîtra aux formats CD et LP le 15 Mai prochain via le label Neurot, mais se découvre d’ores et déjà en streaming intégral ci-dessous.
Ce nouveau chapitre s’accompagne d’un changement notable dans le line-up avec l’arrivée d’Aaron Turner (Sumac, ex-ISIS). Plus qu’un simple renfort, cette intégration s’impose comme une véritable déclaration d’intention, placée sous le signe de la renaissance, marquant les premiers pas d’une détermination renouvelée et d’une résilience affirmée. "Il s’est immédiatement impliqué, en contribuant, écrivant et proposant des idées", explique le groupe. "Son énergie correspond parfaitement à la nôtre. Comme s’il avait toujours été destiné à être là." Aaron ajoute : "Dès la première fois que j’ai entendu Neurosis, il y a plus de 30 ans, j’ai senti que c’était la musique que mon esprit et mon cœur recherchaient sans encore l’avoir trouvée. Aujourd’hui, après des années à explorer divers chemins musicaux, le son et l’esprit uniques de Neurosis continuent de résonner au plus profond de mon être. C’est un honneur et un réel plaisir d’avoir été accueilli si chaleureusement dans un groupe qui a non seulement façonné ma perception des possibilités infinies de la musique, mais qui a aussi incarné et défendu la nécessité de préserver avant tout l’intégrité créative et la camaraderie."
Pensé dans un contexte de crises multiples, personnelles, sociétales et écologiques, l’album prolonge la fonction cathartique que le groupe attribue à sa musique depuis ses débuts. Il s’affirme comme un exutoire face à l’anxiété, à l’isolement et à la violence du monde contemporain. Cette nécessité de création, décrite comme vitale, structure un disque habité par une tension constante entre chaos et résolution. Le groupe explique : "Nous en avons besoin, peut-être plus que jamais, et nous pensons ne pas être seuls. Les épreuves que nous traversons dans nos vies personnelles et en tant que groupe, combinées à la simple tentative de naviguer dans la folie de notre société, avec le stress, l’anxiété et l’isolement que cela implique, peuvent être insoutenables. Ajoutez à cela la confusion existentielle et la tristesse liées à la crise climatique et à la sixième extinction de masse. C’est suffisant pour vous faire complètement perdre la raison si vous ne trouvez pas d’exutoire ou de catharsis. Cette musique étrange, chargée émotionnellement, a toujours été notre manière de tenter d’y survivre, et c’est ce dont nous avons toujours parlé. Lorsqu’on a passé une vie entière à travailler avec ces énergies et à utiliser cette forme d’expression pour purger et purifier, il devient néfaste pour notre bien-être de la laisser en sommeil, négligée. C’était maintenant ou jamais."
En parallèle, Neurosis annonce son premier concert en sept ans, prévu dans le cadre du Fire in the Mountains festival, organisé sur les terres de la nation Blackfeet. Un retour scénique hautement symbolique, en cohérence avec la dimension rituelle et communautaire que le groupe associe à sa musique, ainsi qu’avec les engagements portés par l’événement, notamment autour des enjeux de santé mentale et de résilience collective.
Ce nouveau chapitre s’accompagne d’un changement notable dans le line-up avec l’arrivée d’Aaron Turner (Sumac, ex-ISIS). Plus qu’un simple renfort, cette intégration s’impose comme une véritable déclaration d’intention, placée sous le signe de la renaissance, marquant les premiers pas d’une détermination renouvelée et d’une résilience affirmée. "Il s’est immédiatement impliqué, en contribuant, écrivant et proposant des idées", explique le groupe. "Son énergie correspond parfaitement à la nôtre. Comme s’il avait toujours été destiné à être là." Aaron ajoute : "Dès la première fois que j’ai entendu Neurosis, il y a plus de 30 ans, j’ai senti que c’était la musique que mon esprit et mon cœur recherchaient sans encore l’avoir trouvée. Aujourd’hui, après des années à explorer divers chemins musicaux, le son et l’esprit uniques de Neurosis continuent de résonner au plus profond de mon être. C’est un honneur et un réel plaisir d’avoir été accueilli si chaleureusement dans un groupe qui a non seulement façonné ma perception des possibilités infinies de la musique, mais qui a aussi incarné et défendu la nécessité de préserver avant tout l’intégrité créative et la camaraderie."
Pensé dans un contexte de crises multiples, personnelles, sociétales et écologiques, l’album prolonge la fonction cathartique que le groupe attribue à sa musique depuis ses débuts. Il s’affirme comme un exutoire face à l’anxiété, à l’isolement et à la violence du monde contemporain. Cette nécessité de création, décrite comme vitale, structure un disque habité par une tension constante entre chaos et résolution. Le groupe explique : "Nous en avons besoin, peut-être plus que jamais, et nous pensons ne pas être seuls. Les épreuves que nous traversons dans nos vies personnelles et en tant que groupe, combinées à la simple tentative de naviguer dans la folie de notre société, avec le stress, l’anxiété et l’isolement que cela implique, peuvent être insoutenables. Ajoutez à cela la confusion existentielle et la tristesse liées à la crise climatique et à la sixième extinction de masse. C’est suffisant pour vous faire complètement perdre la raison si vous ne trouvez pas d’exutoire ou de catharsis. Cette musique étrange, chargée émotionnellement, a toujours été notre manière de tenter d’y survivre, et c’est ce dont nous avons toujours parlé. Lorsqu’on a passé une vie entière à travailler avec ces énergies et à utiliser cette forme d’expression pour purger et purifier, il devient néfaste pour notre bien-être de la laisser en sommeil, négligée. C’était maintenant ou jamais."
En parallèle, Neurosis annonce son premier concert en sept ans, prévu dans le cadre du Fire in the Mountains festival, organisé sur les terres de la nation Blackfeet. Un retour scénique hautement symbolique, en cohérence avec la dimension rituelle et communautaire que le groupe associe à sa musique, ainsi qu’avec les engagements portés par l’événement, notamment autour des enjeux de santé mentale et de résilience collective.
Tracklist :
01. We Are Torn Wide Open - 00:52
02. Mirror Deep - 05:39
03. First Red Rays - 08:27
04. Blind - 09:05
05. Seething and Scattered - 08:13
06. Untethered - 04:02
07. In the Waiting Hours - 10:15
08. Last Light - 16:57
L’album a été enregistré par Scott Evans (Kowloon Walled City, Sumac, Great Falls) au Studio Litho à Seattle, sur trois week-ends cet hiver, puis mixé en trois jours seulement, six semaines avant sa sortie, au studio Antisleep Audio d’Evans à Oakland.


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