De la densité urbaine de Louisville aux confins septentrionaux du Minnesota, c’est dans ce déplacement qu’Austin Lunn nourrit l’identité de Panopticon (Black/Folk Metal atmosphérique). C’est au cœur de ces paysages à la fois inspirants et menacés qu’a pris forme son nouvel album Det Hjemsøkte Hjertet, attendu pour le 8 mai prochain via Nordvis et Bindrune Recordings, aux formats CD, LP et numérique.
L’album suit un ermite âgé durant la dernière semaine de sa vie, entremêlant souvenirs d’enfance et lamentation pour un écosystème profondément altéré par l’empiètement du monde moderne.
Dense, atmosphérique et résolument cinématographique, Det Hjemsøkte Hjertet (The Haunted Heart) délaisse l’agression glaciale des œuvres passées au profit d’une matière plus riche et saturée — une palette de violets et d’oranges incandescents se dissolvant dans le crépuscule. Les éléments folk, autrefois centraux, s’effacent en grande partie au profit de textures évoquant Neil Young & Crazy Horse.
Si la base Metal demeure, la force du disque réside avant tout dans sa composition : arrangements en strates, dynamiques étirées et un puissant fil narratif. Une présence orchestrale traverse l’ensemble, les cordes de Charlie Anderson apportant à la fois gravité et mouvement. Chaque morceau accueille un vocaliste invité — Aaron Charles (Falls Of Rauros, Rhun), Jan Evan Åsli (Vemod) ou encore Jan « Winterherz » Van Berlekom (Waldgeflüster) — introduisant des teintes distinctes sans rompre la cohésion.
Au fond, Det Hjemsøkte Hjertet se déploie comme une élégie : celle d’une nature altérée jusqu’à l’irréversibilité, de souvenirs d’enfance glissant vers le mythe, et d’une vie vécue dans une communion silencieuse avec un monde en train de disparaître. Black Metal atmosphérique, Post-Black Metal, ou entre les deux, Panopticon se définit moins par un genre que par le territoire qui façonne sa voix.
Tracklist :
01. Woodland Caribou
02. The Great Silence, Extinct
03. Blood and Fur Upon the Melting Snow
04. The White Cedars
05. A Culture of Wilderness
06. Lyset
07. Ghost Eyes in the Fire Light
Un premier extrait a été dévoilé avec le titre "The White Cedars". Austin Lunn en précise la portée : "The White Cedars constitue le moment où le protagoniste se confronte aux conséquences de son retrait du monde. En refusant les liens affectifs et les vulnérabilités qu’ils impliquent — ceux-là mêmes que ses parents et grands-parents avaient acceptés — il atteint la fin de sa vie sans attaches réelles. Le morceau devient une lamentation pour ce qui aurait pu être, autant qu’une méditation sur les occasions laissées de côté.". Découvrez-le ci-dessous, accompagné de l’artwork de l’album et du single, d’ores et déjà disponible aux formats numérique et LP, avec le titre exclusif "Stream Keepe".
L’album suit un ermite âgé durant la dernière semaine de sa vie, entremêlant souvenirs d’enfance et lamentation pour un écosystème profondément altéré par l’empiètement du monde moderne.
Dense, atmosphérique et résolument cinématographique, Det Hjemsøkte Hjertet (The Haunted Heart) délaisse l’agression glaciale des œuvres passées au profit d’une matière plus riche et saturée — une palette de violets et d’oranges incandescents se dissolvant dans le crépuscule. Les éléments folk, autrefois centraux, s’effacent en grande partie au profit de textures évoquant Neil Young & Crazy Horse.
Si la base Metal demeure, la force du disque réside avant tout dans sa composition : arrangements en strates, dynamiques étirées et un puissant fil narratif. Une présence orchestrale traverse l’ensemble, les cordes de Charlie Anderson apportant à la fois gravité et mouvement. Chaque morceau accueille un vocaliste invité — Aaron Charles (Falls Of Rauros, Rhun), Jan Evan Åsli (Vemod) ou encore Jan « Winterherz » Van Berlekom (Waldgeflüster) — introduisant des teintes distinctes sans rompre la cohésion.
Au fond, Det Hjemsøkte Hjertet se déploie comme une élégie : celle d’une nature altérée jusqu’à l’irréversibilité, de souvenirs d’enfance glissant vers le mythe, et d’une vie vécue dans une communion silencieuse avec un monde en train de disparaître. Black Metal atmosphérique, Post-Black Metal, ou entre les deux, Panopticon se définit moins par un genre que par le territoire qui façonne sa voix.
Tracklist :
01. Woodland Caribou
02. The Great Silence, Extinct
03. Blood and Fur Upon the Melting Snow
04. The White Cedars
05. A Culture of Wilderness
06. Lyset
07. Ghost Eyes in the Fire Light
Un premier extrait a été dévoilé avec le titre "The White Cedars". Austin Lunn en précise la portée : "The White Cedars constitue le moment où le protagoniste se confronte aux conséquences de son retrait du monde. En refusant les liens affectifs et les vulnérabilités qu’ils impliquent — ceux-là mêmes que ses parents et grands-parents avaient acceptés — il atteint la fin de sa vie sans attaches réelles. Le morceau devient une lamentation pour ce qui aurait pu être, autant qu’une méditation sur les occasions laissées de côté.". Découvrez-le ci-dessous, accompagné de l’artwork de l’album et du single, d’ores et déjà disponible aux formats numérique et LP, avec le titre exclusif "Stream Keepe".


Commentaires
Enregistrer un commentaire