Décrit par le groupe comme un "black metal du futur ancien", l’album mêle des éléments de psychédélisme noir, de techno occulte et de sound design halluciné, mais aussi des field recordings, des voix autotunées, des synthés new wave, des percussions taiko et des pulsations 808, tandis qu’une atmosphère imprégnée de substances psychoactives semble suinter des murs à chaque instant.
Composé de membres issus de groupes existants "plus ou moins connus", Qasu développe un univers peuplé de bûchers de sorcières, de sacrifices humains, de rituels hérétiques et d’animisme ésotérique, mais aussi d’atterrissages extraterrestres, de science-fiction paléofuturiste, de codes de séquençage et de portes stellaires. Le titre de l’album reflète cette tension : "Je ne pense pas que nous ayons besoin d’expliquer qui est le “Roi Lugubre”", écrit l’instrumentiste et compositeur Aldous Daniken, "mais nous traversons une période sombre de l’histoire humaine". Il précise également que le nom de l’album tire son origine d’un rêve dans lequel il rencontrait un "fantôme destructeur, puissant, mais ultimement protecteur".
Tracklist :
01. The Bitter Waters of the Abyssal Sea - 05:46
02. Jewels Where The Eyes Once Were - 05:56
03. Death Dreams - 05:11
04. They Drag Unfortunate Mortals - 05:42
05. Faith in Violence - 05:03
06. The Long Knives of the King - 05:02
07. An Orchard of Bone Flues - 06:28

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