TOP 5 des écoutes du mois de Novembre


Un dernier TOP 5 des écoutes de l'équipe avant le TOP 10 des meilleures sorties de cette année, qui a été riche en sortie comme vous avez pu le voir avec nos écoutes tout le longe de l'année.

On vous laisse découvrir nos coups de cœur avec une sublime illustration signée Antoine B.

W. :



Un top mensuel résolument tourné vers le Black Metal : après une longue période Death Metal, il était temps de varier un peu les plaisir et se tourner vers les sorties Black notable de cette rentrée. C'est tout logiquement que le nouveau chef d'oeuvre de Svartidauði se trouve en tête de liste tant les islandais on poussé leur art à son paroxysme avec cet opus. En second place, oui du Death, mais bordel je l'attendais celui là, Sulphur Aeon nous gratifie encore d'un sublime opus que j'ai eu la chance d'avoir en avance, je ne vous en dirais donc pas plus et vous laisserai le découvrir en temps voulu. Cultes des Ghoules et 1914 prennent la suite du classement avec deux nouveaux opus qui ont également longuement tournés dans le lecteur. Vient enfin Profanatica et le dernier méfait du groupe dont j'ai eu l'occasion d'entendre quelques titres en live lors de leur dernier passage dans la capital.

Marion :


Avec un mois de novembre plutôt chargé, bien des types d'énergies musicales ont été les bienvenues, pour rester calme, pour oublier la grisaille, et tout simplement pour m'assurer d'écouter de belles choses en travaillant. La palme d'or revient au prolifique Jon Lord, que vous connaissez sans doute mieux comme le claviériste de Deep Purple : assurez-vous d'écouter son génial Sarabande, entre jazz, musique baroque et rock progressif. Pour rester dans des valeurs sûres du clavier, détour obligé par Beethoven. Après l'acquisition d'une quasi intégrale de ses sonates pour piano par Murray Perahia, je suis à nouveau bloquée dans l'Appassionata. Et c'est sans transition que l'on passe à l'ultra-kitsch catchy de FM-84 : eh oui, j'ai regardé la vidéo de 2guys1tv sur la synthwave... Enfin, extinction des feux, et retour à des atmosphères plus graves, avec mélancolie chez Antimatter, et avec froid mordant chez Furia, qui rend visite à nous autres parisiens la semaine prochaine. 

Deathslid :


05. Moloch - A Bad Place

On commence le mois de novembre avec un petit rattrapage le nouvel album de Thou après beaucoup de sortie de EP et Split qualitatif, c'est parti pour un full album intense mêlant les influences Hardcore, Sludge et Doom à merveille. On continu avec Zhaoze, comme à chaque fois le groupe chinois me fait vibrer et voyager au son de son Post Rock teinté à merveille par de doux instruments traditionnels asiatique, on s'imagine déjà écoutant ce nouvel album étalé dans l'herbe d'une prairie chinoise. On part dans un tout autre style avec Cult Leader et son Crust/Hardcore Chaotique à souhait et leur nouvel album passant du chaos total à des tracks totalement mélancolique, une bonne surprise. Portrayal of Guilt dévoile un nouvel album trop rien à redire dessus juste à conseillé au fans de Screamo/Black. Et pour finir encore un excellent album mêlant influences Sludge, Doom et Hardcore avec une lourdeur qui vous écrasera à chaque riffs.

M. :


Ce mois-ci, peu de nouveautés. Hormis le dernier album de Cantique Lépreux, j’ai préféré me concentrer sur des bases solides, des albums que je réécoute volontiers régulièrement. C’est le cas pour Noregs Vaapen de Taake, qui est vraiment un très bon cru en matière de Black Metal ces dernières années. L'introduction de Fra Vadested Til Vaandesmed est vraiment culte, reconnaissable parmi tant d’autres. J’ai aussi beaucoup écouté Black One de Sunn O))) (et non on ne prononce toujours pas le O), pas le plus facile d’accès du groupe je reconnais mais c'est une valeur sûre en matière de Drone/Doom.  Ensuite j’ai écouté Der Freiwillige Bettler d’Urfaust, injustement oublié à mon goût, un Black Metal atmosphérique et méditatif qui en devient presque apaisant. Enfin, on termine par Sektarism et Le Son des stigmates que je trouve personnellement très immersif, un album à écouter comme il se doit, dans le noir avec de l’encens. 

Loucach :


Ce mois-ci ce sont des écoutes plutôt calmes qui m’ont accompagné pour contrecarrer le rush croissant de cette fin d’année. Influencé moi aussi par une certaine vidéo, j’ai passé un bon moment à faire s’évader mon esprit avec Endless Summer de The Midnight : de la Synthwave bien aérée pour se rappeler un été qui paraît déjà lointain. Été que j’ai aimé opposer au froid nordique du dernier album de Wardruna, mais toujours en laissant vagabonder mon esprit. L’excellent nouvel opus de 1914 est arrivé juste derrière pour réveiller un peu la motivation, avec un bon vieux Skyforger pour y rajouter un peu d’épique et d’énergie. J’ai cependant fini par replonger dans mon imaginaire avec Début d’Alice in Neverland pour terminer ce mois dans une ambiance posée et envoûtante.

Nyarlathotep :


La fin de l’année et la période des fêtes approche à grande vitesse, l’euphorie et la folie s’empare de nos congénères, du coup mon mois de novembre est placé sous le signe de la douceur et de l’amour à grand renfort de Death, Death/Thrash histoire de se défouler un bon coup. Grosse surprise de cette année le nouvel album des bataves de Temple vient se placer dans le haut de mes écoutes avec un Death Technique à l’ancienne direct, subtil et sans fioritures ! Foncez ! Nettement moins subtil les polaks de Stillborn et leur Black Death blasphématoire au riffing assassin ou le Death Thrash vénère du Kill Division des hollandais de Dead Head ont été les parfaits exutoire à cette fièvre festive. Différent mais pas moins efficace le dernier opus des deathgrinders américains de Misery Index à refait surface et s’est avéré bien meilleur quee dans mon souvenir (comme quoi...) Enfin pour la fin un vieux bijoux de Thrash Black avec la compilation Morbid Tales/Emperor’s Return des patrons de Celtic Frost ! Et là rien à dire la tuerie reste totale ! Ugh !

Aladiah :


Novembre : on range les citrouilles, les feu-follets s'éteignent, et les squelettes rentrent au placard. Mais rien n'oblige à ne point prolonger la fête ; et c'est avec Dead Man's Party d'Oingo Boingo, un album mettant s'appuyant sur la "Dia De Los Muertos" mexicaine, que l'on termine Halloween en apothéose.
Après de telles festivités, j'avais bien besoin d'un bon coup de synthpop. Oingo Boingo, Ultravox, Japan... Puis un classique du répertoire gothique avec In The Flat Field de Bauhaus, qui vient tout récemment de rejoindre mes étagères. Une écoute très basée sur l'année 1980. La nostalgie a toujours été pour moi une ligne de conduite.
Et pour en finir avec cet état d'esprit sans en brisé le concept, je me suis plongé dans le tout nouveau Equinoxe Infinity, composé pour être une suite de l'album Equinoxe de 1975. On y retrouve le son classique de Jean Michel Jarre. Un album qui m'aura donné des frissons, mélangeant les anciennes sonorités avec des fulgurances modernes originales. Toujours se servir du spleen comme tremplin et non comme chaines.

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